J’AURAI TA PEAU (I, THE JURY 1953)

 BONUS VERSION 1982

(HD-VOSTFR)


Réalisation : Harry Essex

Casting : Biff Elliot, Preston Foster, Peggie Castle 

Durée : 88 min

Année : 1953

Pays : USA

Genre : Policier, Film noir


Histoire : Jack Williams, le meilleur ami du détective privé Mike Hammer, a été assassiné. Aidé de son inséparable assistante Velda et sous la confiante protection de son copain Pat Chambers, un sympathique policier, Mike commence une enquête difficile qui le mène dans une étrange clinique pour déficients sexuels, dirigée par la séduisante Charlotte Bennett.



M4V HDLight 720p 811 Mo VOSTFR perso

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Pour définir la nouveauté apportée par le roman noir à la toute fin des années 20, Raymond Chandler écrivit que Dashiell Hammett avait « sorti le crime de son vase vénitien pour le jeter dans le caniveau ». En 1947, un trublion fort en gueule fait une entrée fracassante dans la littérature policière, passe la quatrième vitesse et sort le détective privé cher à Chandler et Hammett de sa posture mesurée pour le jeter dans les égouts… Le lectorat éberlué, après avoir dévoré les 250 pages de « J’aurai ta peau », venait ainsi de découvrir un affreux jojo nommé Mickey Spillane, auteur de ce roman explosif, ainsi que Mike Hammer, sa créature fictionnelle et alter ego romanesque. Totalement décomplexé, Spillane n’y va pas avec le dos de la cuillère et ré-ancre crânement le roman noir dans la sous-littérature « pulp » : face à la violence assumée et l’assurance goguenarde de Mike Hammer, les personnages de Sam Spade ou Philip Marlowe font figures de héros dostoïevskiens un peu trop torturés et timorés. Adepte des armes à feu et de la loi du talion, hâbleur et sûr de lui, ce détective privé d’un nouveau genre passe le plus clair de son temps à distribuer des coups de poings et à coucher avec d’accortes fausses blondes. A ce propos, il n’aurait sûrement pas la cote auprès d’une député écolo d’aujourd’hui, ses méthodes de drague s’avérant tout aussi expéditives que son sens de la justice ; mais fort heureusement, il n’a pas besoin de flanquer des beignes à ces jolies dames pour leur faire comprendre ce dont il a envie, vu qu’elles tombent toutes spontanément amoureuses de lui… Tout le reste du personnage est à l’avenant, et je vous laisse le soin de compléter le tableau, en devinant par exemple ce qu’il pense des minorités sexuelles et raciales : il vous suffira pour cela de cocher les cases les plus à droite, et vous aurez tout bon. Quant à ceux que notre privé de choc déteste le plus, je vous le donne en mille : ce sont ces **** de communistes, là aussi la devinette était facile. Bref, on a compris : si ce brave Mike Hammer avait existé en chair et en os il y a 2 ans de cela, il serait parti aux côtés Trump à l’assaut du Capitole, après avoir fait un détour pour passer prendre son pote l’inspecteur Harry… Pour le reste, « J’aurai ta peau » reprend les grandes caractéristiques du roman noir arrivé à maturité, comme peut l’être par exemple « Le grand sommeil » de Chandler : intrigue embrouillée à souhait, jungle de la grande ville, milieux interlopes et collusion délétère entre la pègre et les milieux huppés. Autant vous dire que l’accueil critique fut pour le moins réservé, voire franchement hostile, et tout cet étalage de propos réactionnaires et bas du front fit alors couler beaucoup d’encre ; le public, lui, fit au livre un triomphe : 3 500 000 exemplaires en avaient été vendus à la sortie du film rien qu’aux Etats-Unis ; en France, il fut traduit et publié dès 1948. Il faut reconnaître qu’au-delà de sa vulgarité assumée et de ses relents populistes nauséeux, ce roman détonant qui relança le genre et eut sa cohorte d’imitateurs possède d’indéniables qualités d’intrigue et d’efficacité narrative ; il est devenu un classique incontournable. Pour ma part, après l’avoir lu et relu, je suis encore partagé entre fascination et agacement…


Dès lors, toutes les conditions étaient réunies pour que le cinéma s’empare du phénomène Spillane/Hammer en vue de le porter à l’écran. C’est Victor Saville qui s’y colla, en achetant au début des années 50 les droits de plusieurs romans de Mickey Spillane. Il en résulta quatre films produits par Saville, qu’il réalisa lui-même pour deux d’entre eux, et dont le plus connu reste « Kiss me deadly » d’Aldrich, avec Ralph Meeker dans le rôle de Hammer. L’opération débute avec l’achat par Saville pour 230 000 $ des droits de « J’aurai ta peau » et d’un second roman, ainsi que la création d’une petite société de production, Parklane Pictures, sous l’égide de laquelle seront tournés ces 4 films. Au dire de Mickey Spillane, le producteur ne portait en vérité que peu d’intérêt à ses romans, et avec « J’aurai ta peau » il s’agissait surtout pour lui de miser sur un film peu coûteux susceptible de dégager des bénéfices en vue de la production du « Calice d’argent ». Difficile à vérifier, mais toujours est-il que la campagne promotionnelle du film semble avoir voulu faire un peu de tapage bon marché, notamment en insistant sur le fait que le film avait été tourné en 3D : voilà bien le genre de gimmick qui n’apporte strictement rien au résultat, sinon de rameuter quelques personnes en plus dans les drive-in ; d’ailleurs, le procédé 3D ayant rapidement fait flop auprès du public (comme toujours), « I, the jury » fut surtout exploité dans sa version 2D. Quant au résultat, mieux vaut le voir tout simplement pour juger de sa réussite, tant il est difficile de synthétiser les avis au sujet de ce film : cela varie d’un enthousiasme franc à un rejet sans appel, sans guère de nuances entre les deux. Pour ma part, l’impression reste très bonne ; mais même dans le clan des jugements positifs, les positions se montrent parfois assez ambigües, par la manière qu’elles ont de mettre une certaine dose de second degré dans leurs appréciations. Quant à la réception critique de l’époque, elle fut unanimement désastreuse… Tentons alors de rendre justice à ce film par quelques données objectives ; et on peut déjà remarquer que, n’en déplaise à la critique, le pari financier de Victor Saville fut gagné : « I the jury » rapporta 1 500 000 $.



L’intérêt du roman de Spillane étant surtout lié à la qualité de l’intrigue, le choix par Saville de Harry Essex pour diriger le film paraît plutôt judicieux, axant ainsi l’effort du côté de l’écriture du scénario. En effet, la carrière d’Essex fut celle d’un scénariste assez prolifique, d’abord au cinéma puis à la télévision, officiant dans des genres variés : fantastique, policier, western. L’adaptation qu’il réalise ici est globalement fidèle, tout en s’autorisant quelques biais plutôt adroits ; l’esprit de l’œuvre est respecté, même si la censure poussait à atténuer les aspérités les plus saillantes du personnage de Mike Hammer, dont j’ai souligné en introduction la dimension outrageusement provocatrice. Mais enfin, comme au bout de 3 minutes de film il a déjà cassé la figure à un journaliste, on peut estimer que le contrat est rempli de ce côté-là… Les choses s’avèrent plus floues en matière de drogue, le trafic de stupéfiants faisant office de McGuffin à l’intrigue tissée par Spillane ; l’écrivain connaissait le sujet, ayant même reçu une balle et un coup de couteau au cours d’une opération menée par le FBI contre des trafiquants, et à laquelle il avait prêté main forte. Or le scénario lui substitue un trafic de joailleries, à la demande semble-t-il de la MPAA (code Hays) ; ce qui n’empêche toutefois pas le thème de la toxicomanie d’être clairement abordé avec le personnage de Myrna, curieusement. Quant aux dialogues, c’est sur ce sujet que mon incompréhension est la plus grande vis-à-vis de la critique anglo-saxonne. Bien que ne reprenant pas ceux écrits par Spillane (sauf pour la réplique la plus célèbre), je les trouve pour ma part de bonne qualité ; il est vrai qu’étant locuteur d’une langue étrangère au film, je ne suis pas à même de pouvoir apprécier les répliques dans leur jus propre, pour ainsi dire. Or ces dialogues écrits par Essex pour le film sont vus outre-Atlantique comme « camp » ou « psychotronic », adjectifs narquois qui renvoient à une kitscherie qui ne trouve sa saveur qu’au second degré… Il est vrai qu’en 1953, le film noir dans sa version classique est déjà passé de mode, et ces histoires confuses avec un détective privé qui marmonne en voix off sous la pluie ses réflexions sur une intrigue inextricable renvoient à des clichés des années 40 qui n’ont alors plus vraiment cours, peut-être le problème vient-il de là. Enfin, impossible de parler de « I, the jury » sans mentionner la dernière scène, restée célèbre tant dans la version écrite que dans le film, et qui synthétise à merveille toute l’essence de l’art controversé de Mickey Spillane, mêlant érotisme et violence punitive dans un cocktail détonant. Une scène mémorable, donc, et qui semble vouloir mettre un point final non seulement à l’histoire qu’on vient de suivre, mais aussi à toute cette mythologie du film noir des 40s telle que je l’évoquais, en la poussant dans un retranchement paroxystique tout à fait jubilatoire : « It was easy », comme le dit Hammer ; oui, mais encore fallait-il le faire. Le film restitue fort bien à l’écran cette conclusion étonnante, avec une femme fatale juste un peu moins dénudée que chez Spillane, et un Mike Hammer qui va juste attendre un peu plus longtemps avant d’appuyer sur la gâchette… Alors certes, on pourra voir aujourd’hui dans cette scène un parangon du cynisme macho d’autrefois, ou bien, là encore, un sommet de kitscherie ; il n’empêche que, longtemps après, on s’en souvient encore, et c’est bien ça qui compte.

Pour le reste, on critiqua volontiers à l’époque le côté très fauché du film – sans doute en relation avec les intentions pécuniaires de Victor Saville dont j’ai fait mention – mais là encore avec une certaine injustice. Car pour peu que la réalisation sache se montrer suffisamment inventive, le manque de budget dans un film peut finir par se faire oublier. Or c’est là qu’intervient le réel point fort du film ; non pas au sujet de la mise en scène proprement dite, assez quelconque, mais de la présence au générique de John Alton, un chef opérateur d’exception dont j’avais déjà longuement parlé à propos d’un autre film : je vous renvoie donc ici à la page consacrée sur ce blog à « The amazing Mr. X », pour voir quelles sont les caractéristiques de son travail photographique. John Alton rehausse donc considérablement la tenue du film par la mise en œuvre d’une esthétique très personnelle, dont les qualités sont particulièrement sensibles dans certaines scènes d’intérieur : celle durant laquelle un gangster subit un interrogatoire, vers la fin du film, en est un bon exemple. Cette recherche graphique dans les espaces clos est particulièrement bienvenue pour gommer un peu le côté très studio du tournage, dans un film dont l’action est censée se dérouler à New-York mais dans lequel la ville est pourtant singulièrement absente, faute de scènes en extérieur. Par ailleurs, le style en clair-obscur développé par Alton étant très lié au film noir, cela renvoie une fois encore à l’imagerie propre aux œuvres du genre tournées dans les années 40 par Siodmak ou d’autres, avec tout leur cortège de vues nocturnes sur le pavé mouillé de ruelles éclairées au réverbère. Alors certes, on avait déjà beaucoup vu ce genre de chose la décennie passée, il n’empêche que cela fonctionne toujours aussi bien. Et parmi toutes ces critiques négatives que le film a reçues, il en est quand même qui reconnaissent que John Alton parvient à tirer son épingle du jeu ; il est tout de même difficile de passer à côté. Enfin, pour en finir avec les aspects visuels de « I, the jury », un mot sur les décors, dont on a compris qu’ils étaient assez restreints ; néanmoins, les scènes se déroulant aux abords du bureau de Mike Hammer ont été tournées dans le Bradbury Building, un superbe bâtiment construit en 1893 à Los Angeles, classé monument historique depuis les années 60, et célèbre entre autres pour avoir servi de décor à un certain nombre de productions cinématographiques : des films noirs, mais aussi « Blade runner » de Ridley Scott. L’intérieur est magnifique, en particulier la cour centrale avec son puits de lumière et ses cages d’ascenseur ornées de fer forgé, mise en valeur dans plusieurs scènes du film, notamment celle où Hammer se bagarre avec des gangsters ; quelques vues en plongée de cette cour parsèment les plans, et doivent certainement avoir un effet saisissant dans les versions 3D du film.

Maintenant, les points qui fâchent… Tout d’abord une petite musique d’ambiance très présente et parfaitement horripilante ; on a connu Franz Waxman plus inspiré, et surtout plus discret. La ritournelle gravite autour de « Jingle bells », Harry Essex ayant choisi de situer l’action durant la période de Noël. Cet élément saisonnier n’est pas présent dans le roman, mais correspond sans doute à un choix scénaristique visant à créer un contraste entre l’insouciance liée aux fêtes de fin d’année et la noirceur épaisse de cette histoire criminelle. Pourquoi pas ; sauf qu’hormis le spectacle d’Elisha Cook Jr déguisé en Père Noël, et des cartes de vœux servant de transition entre les différents épisodes, le budget trop maigre et l’absence de scènes tournées in situ ne permettent pas au réalisateur de concrétiser davantage ce choix, qui dès lors tombe à plat. Il convient enfin d’aborder le point crucial de la distribution, et surtout de la pertinence du choix de Biff Elliot pour incarner Mike Hammer ; la question revient constamment dans les critiques. Tout d’abord, il ne me semble pas de bonne foi d’aller déplorer l’absence d’acteurs de renom sur l’affiche, puisqu’on a bien compris que le choix de Victor Saville était de produire une œuvre rentable à budget modéré. Acteur de télévision jusque-là à peu près inconnu, Biff Elliot (qu’on ne confondra pas avec Bill Elliott, le westerner…) fut suggéré à Saville qui l’engagea après un quart d’heure d’audition. Avoir été la toute première incarnation à l’écran de Mike Hammer restera la grande affaire de la carrière de cet acteur plutôt discret, qu’on apercevra par la suite dans quelques films de guerre mais principalement à la télévision, où il se sentait plus à l’aise qu’à Hollywood. Dans « I, the jury », il me semble parfaitement injuste de le trouver mauvais ; on sent que l’acteur met toute sa conviction dans cette interprétation, il dit avoir beaucoup travaillé ce rôle et cela se ressent. Il est loin de crever l’écran bien sûr, mais je trouve qu’au bout du compte il est un bon Mike Hammer ; le seul problème, et cela a été souvent relevé, reste son aspect trop juvénile. Sa bonne bouille un peu enfantine contredit souvent la virilité agressive du personnage créé par Spillane ; de même, sa carrure trop dans la moyenne donne l’impression de ne pas remplir suffisamment son trench-coat. Pour autant, et puisque la comparaison avec Ralph Meeker est inévitable, il ne me semble pas démériter face à ce dernier, et ses qualités sont autres : plus expressif, l’air plus convaincu, il n’a pas cet air un peu trop bovin qui se dégage de la grande carcasse de Meeker dans le film d’Aldrich. Second rôle très aguerri, Preston Foster est un Pat Chambers comme on l’imagine en lisant le roman ; quant à Peggie Castle, elle incarne la femme fatale de manière acceptable, à défaut d’être géniale. Au fond, cette distribution est à l’image de tout ce film réalisé à l’économie : faute d’avoir cherché le prestige, sauf peut-être du côté de John Alton, le producteur Victor Saville aura-t-il au moins effectué un travail consciencieux. Il ne cherchait peut-être qu’à obtenir un petit bénéfice rapide, sonnant et trébuchant, mais ce faisant il n’a nullement escroqué le spectateur, auquel il a en fin de compte livré un produit fort honorable et à peu près fidèle à ce qu’avaient aimé les lecteurs de Spillane 5 ou 6 ans auparavant.



Ce n’est que par acquit de conscience, histoire d’avoir fait le tour du sujet, que je vous livre en guise de bonus la seconde adaptation de « J’aurai ta peau », réalisée par Richard T. Heffron en 1982. J’ai toujours pensé que le cinéma et les années 80, ça fait deux… et ce n’est pas cette effroyable adaptation du roman de Spillane qui m’aura fait changer d’avis. La présence au générique de Larry Cohen, scénariste réputé qui devait également réaliser le film (il fut finalement remplacé à ce poste par Heffron), laissait pourtant espérer une agréable surprise ; or c’est précisément du côté de l’écriture que la catastrophe est la plus flagrante. Car si le parti-pris de s’éloigner du roman originel, afin de moderniser l’intrigue et l’insérer dans un contexte post-Vietnam, n’était pas forcément une mauvaise idée, la tournure racoleuse prise par le récit fait sombrer l’ensemble dans les abîmes du mauvais goût ; avec cette histoire ahurissante de clinique sexuelle qui prescrit des partouzes ( !), on se croirait dans la dernière des bisseries italiennes. On m’objectera que le sexe et la violence excessifs sont précisément dans l’esprit de Mickey Spillane. Certes, sauf que vouloir transcrire les outrances de l’écrivain en multipliant les plans nichons, c’est quand même vouloir s’en tirer à bon compte ; or on s’aperçoit qu’en ce qui concerne d’autres rugosités moins belles à voir de l’enfant terrible du roman noir, le film se montre cette fois d’une pudeur de nonne. Par exemple, la mode étant alors aux complots de la CIA, cela nous vaut une scène dans laquelle Mike Hammer s’en va prendre conseil auprès d’un copain gauchiste barbu pro-castriste… Ça alors ! Et pourquoi pas un Mike Hammer timide avec les femmes, ou bien qui fumerait des pétards en écoutant du reggae ? Larry Cohen cherche désespérément à rameuter de tous les côtés à la fois, quitte à plonger corps et âme dans le ridicule ; vers la fin, on a même droit à une scène d’action qui cherche à surfer sur le succès de « Rambo »… Seul rescapé de ce naufrage, Armand Assante campe un excellent Mike Hammer, bien meilleur que ceux choisis par Victor Saville (je connais mal ceux de la télévision) ; convaincant de bout en bout, il sauve à lui seul le film de la déroute complète et parvient à nous faire tenir jusqu’à la fin. A ses côtés, Barbara Carrera est une femme fatale sans saveur, obligée de se dénuder constamment pour tenter d’incarner quelque chose. On pourra en revanche sauver la performance de Judson Scott, parfaitement inquiétant en tueur psychopathe. Enfin, pour l’anecdote, signalons que c’était initialement Clint Eastwood qui était pressenti pour incarner Mike Hammer. Larry Cohen auditionna également un jeune débutant aux dents longues souhaitant percer dans le cinéma ; impressionné, il lui aurait volontiers donné le rôle, mais s’était déjà engagé auprès d’Armand Assante. Et ce débutant, c’était Bruce Willis.

J’AURAI TA PEAU (1982)

Mike Hammer, détective privé, confronte une bande de criminels lorsqu’il cherche à venger la mort d’un ami.


MKV HDLight 1080p 2 Go VOSTFR

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Le sous-titrage du film d’Harry Essex provient d’une traduction personnelle d’après les sous-titres anglais, incrustés sur un BRrip très beau mais très light (pas trouvé plus lourd). Voilà un film que j’aurais en fin de compte sous-titré deux fois, ayant déjà effectué il y a 2 ans une traduction approximative à l’oreille, pleine de trous et de fautes, que vous avez peut-être et que vous pourrez flanquer à la poubelle sans regrets. Quant au film de 1982, il s’agit de sous-titres TV que j’avais extraits précédemment, dont j’ai corrigé les erreurs d’OCR restantes et dont j’ai refait le timing pour coller au mieux sur un BRrip de bonne qualité. Mais, surtout, je vous conseille la lecture de « J’aurai ta peau » de Mickey Spillane, un classique de la sous-littérature aux multiples rééditions et que vous trouverez sans peine dans n’importe quelle brocante, coincé entre deux SAS et trois San Antonio.



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