HISTOIRE DE FANTÔMES A YOTSUYA

HD

(VOSTFR) 

Réalisation : Kinji Fukasaku

Casting : Kôichi Satô, Saki Takaoka, Keiko Oginome

Durée : 114 min

Année : 1994

Pays : Japon

Genre : Aventure, Horreur, Fantastique

Histoire : Asano, Daymo d’Ako tente de tuer Kira, maître de cérémonie du Shogunat. Pour cet affront, il est exécuté et son clan démantelé. Le clan, dont Iemon Tamya qui l’a rejoint récemment,  prépare sa vengeance. Durant ce temps Iemon Tamya fera la rencontre d’Oiwa dont il tombe amoureux, mais une rencontre fortuite avec l’étrange Dome pourrait bien changer la donne.

MKV HDLight 1080p 1.98 Go VOSTFR perso

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Ce film combine les histoires de Yotuya Kaidan (multi adaptée) et celle des 47 ronins (Célèbre mais beaucoup moins adaptée à l’écran… les afficionados auront vu la version de 41 de Mizoguchi, mais je pense que la majorité des gens ne connait que la version américaine car étonnamment les autres versions japonaises ne sont pas accessibles en français). Une idée qui peut sembler étrange, la première histoire étant un conte horrifique, et la 2ème étant une légende basée sur des faits historique.  Toutefois ces 2 histoires furent jouées en même temps au théâtre Kabuki en double programme,  il n’est donc pas si absurde de les retrouver une nouvelle fois entremêlées, de surcroît en intégrant quelques scènes Kabuki.

Certains éléments habituels de Yotsuya Kaidan sont changés, Oiwa n’a pas de sœur, Iemon est  un personnage ambivalent,  qui semble être un jouet du destin et non l’immonde salopard des versions 59 ou 61. Et du coup, on se retrouve avec un 48ème Ronin… problème qui sera réglé le moment venu.

Certains éléments habituels de Yotsuya Kaidan sont changés, Oiwa n’a pas de sœur, Iemon est  un personnage ambivalent,  qui semble être un jouet du destin et non l’immonde salopard des versions 59 ou 61. Et du coup, on se retrouve avec un 48ème Ronin… problème qui sera réglé le moment venu.

N’en déplaise aux puristes, un peu d’originalité ne fait pas de mal, plutôt que de refaire une énième copie. Un bémol pour la fin, qui prend une tournure un peu trop fantastique peut-être. 

Au final, pas un des meilleurs Fukasaku, mais loin d’être raté. Assez bien rythmé, bonne musique et esthétique,  avec une touche de modernité pour se démarquer des versions antérieures.


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