ETOILE (M.A.J)

HD

(VO + SRT)


Réalisation : Peter Del Monte

Casting : Jennifer Connelly, Gary McCleery, Laurent Terzieff 

Durée : 101 min

Année : 1989

Pays : Italie

Genre : Drame, Fantastique

Histoire : Une danseuse américaine part à Budapest afin d’être admise à une école de danse très renommée. Cent ans auparavant, une fameuse danseuse étoile mourrait dans un accident à la veille de la première du Lac des Cignes. La jeune américaine va être prise dans un sortilège qui va lui faire croire qu’elle est cette danseuse…

MKV BDRIP 576p 2.58 Go VOSTFR perso

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Etoile de Peter Del Monte : un film situé entre deux classiques !

Cadeau de l’ami Nicolas Hernandes, qui nous fait l’amitié de partager sa traduction chez nous, Etoile, film italien de 1989, saura peut-être susciter votre attention. Film de son réalisateur Peter Del Monte, Etoile est une œuvre d’un réalisateur venu du cinéma d’auteur qui s’essaie au cinéma fantastique. Une expérience de ce genre peut diversement s’apprécier car, parfois, ces réalisateurs livrent des films abscons, hermétiques ou, au contraire, proposer des approches qui permettent de renouveler quelque peu le genre de films. Une limite relativement subjective qui, dans le cas d’Etoile, permet de constater que notre film semble s’inspirer d’un grand réalisateur italien pour la forme mais qui, étrangement, annonce un succès américain qui viendra presque vingt années plus tard.


La grande école, très réputée, de ballet de danse dirigée par Marius Balakin organise chaque année un concours de danse, ouvert à de nouveaux talents. C’est avec le mince espoir d’être sélectionné que la jeune Claire Hamilton se rend en Hongrie. Fraîche, belle et innocente, Claire rencontre Jason Forrest, qui travaille pour un collectionneur d’art, fortuitement, dans un hôtel où ils logent. Jason est impressionné par la beauté de la jeune Claire et un début de romance s’installe entre les deux jeunes gens.Claire passe son examen auprès du grand Marius Balakan qui sélectionne, contre toute attente, la jeune femme…Après un  petit moment, Jason ne cesse de rechercher la jeune Claire dont il est tombé amoureux. Il finit par la retrouver dans un jardin public mais celle-ci ne la reconnait pas. Pire, elle dit s’appeler Nathalie.Le mystère s’épaissit, d’autant plus que, depuis un événement tragique, le ballet de Balakin a été frappé par un accident mortel où une ballerie, est décédée. Cette ballerine se nommait Nathalie…


Etoile demeure un film de forme davantage que de fond.Pour la forme, Etoile demeure un régal visuel, artistique, qui rappelle de très belles heures du cinéma italien, fantastique, dont celui de Dario Argento dont, quelque part, Opéra. En effet, les images, la photographie, les couleurs, la direction artistique concourent à offrir une splendide patine pour qui sait apprécier cet élément visuel qui, grâce à leur qualité, demeure réellement savoureux pour l’amateur.Une réussite, incontestable, qui figure donc le fond de notre film mais qui ne demeure que l’un des éléments d’un film.

Pour le second élément, à savoir l’histoire, Etoile ne convainc guère tant son histoire se déroule de manière trop laborieuse, sans guère sens du suspens, voire même en oubliant d’impliquer son spectateur dans son histoire.Ainsi, si Peter Del Monte avait quelque emprunté dans la direction de Dario Argento, il oublie l’élément essentiel, le moteur de l’intrigue, qui consiste à rythmer son intrigue au risque de faire bailler son audience…

L’aspect fantastique demeure quelque peu tenu puisqu’il demeure faiblement souligné bien que présent. D’ailleurs, Etoile reprend le thème du cygne noir et blanc, un classique du ballet, pour opposer la dualité du personnage de Claire et celui de Nathalie. Dès lors, nos membres les plus sagaces comprennent que ce film anticipe, de presque vingt années, le film Black Swan de Darren Aronofsky. 


Un hasard ? Peut-être pas puisque Requiem for a dream voyait ce réalisateur tourner avec la splendide Jennifer Connelly, star d’Etoile. On peut donc supposer que Darren Aronofsky avait visionné, pour la sélectionner, quelques films de cette actrice, dont Etoile…Si le casting de notre film demeure réellement intéressant, avec Laurent Terzieff ou Charles Durning, c’est bien Jennifer Connelly qui rayonne à l’écran grâce à sa beauté lumineuse qui imprime l’écran et dont le talent demeure manifeste dans les deux rôles duellistes.Etoile fut conspué lors de sa sortie en Italie et il demeure, depuis, assez ignoré. S’il présente, certes, des défauts patents, dont une histoire aux effets émotionnels trop appuyés, vous apprécierez, peut-être, les qualités de ce film qui ne se trouvent guère ailleurs…

Merci à Nicolas Hernandes qui Noha, pardon, n’a guère de temps en ce moment pour une raison personnelle et heureuse que je salue !

Un partage et une traduction de

NICOLAS HERNANDES

Sous-titres retravaillé par Green Zebra


Une présentation de 

TINTERORA

& la B.O d’UNCLE JACK

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