La piste de sous-titres français provient de l’excellent site SubSynchro.
En l’an 2000, M. Président, chef du Parti Unique Bipartisan, règne en maitre sur l’ensemble de la Terre, après le krach mondial de 1979. L’événement sportif majeur est désormais la course automobile transcontinentale, un jeu de télé-réalité où cinq bolides partis de la côte est des États-Unis doivent rejoindre New Los Angeles, en Californie, en marquant le maximum de points en écrasant des piétons. Chaque voiture est décorée et conduite par un couple pilote-navigateur assorti : le taureau du Midwest par Calamity Jane (Mary Woronov), le lion romain par Néron, la fusée nazie par Matilda. Les concurrents les plus sérieux sont cependant Mitraillette Joe Vitarbo (Sylvester Stallone), et Frankenstein (David Carradine), rescapé multi-greffé des courses précédentes. Celui-ci a justement une nouvelle navigatrice, toutes les autres étant mortes.
Cependant un groupe de rebelles se prépare à saboter la course, et même si tous les coups sont théoriquement permis, elle est étroitement surveillé par le gouvernement et ni Frankenstein ni sa navigatrice ne sont tout à fait les personnes qu’ils prétendent.
FORMAT HD : 16/9 1.85:1
LANGUES : Anglais; Français
SOUS-TITRES : Français
VERSION 720p : 1.85Go
Titre français : La Course à la mort de l’an 2000
Titre québécois : La Course de la mort
Titre alternatif en vidéo : Les Seigneurs de la route
Titre original : Death Race 2000
Réalisation : Paul Bartel
Scénario : Robert Thom et Charles B. Griffith, d’après une histoire d’Ib Melchior
Production : Roger Corman
Producteur associé : Jim Weatherill
Société de production : New World Pictures
Budget : 300 000 dollars2 (228 000 euros)
Musique : Paul Chihara
Photographie : Tak Fujimoto
Montage : Tina Hirsch
Direction artistique : Beala Neel et Robin Royce
Costumes : Jane Ruhm
Pays d’origine : États-Unis
Langues : anglais, espagnol
Format : Couleurs Metrocolor – 1,85:1 – Mono – 35 mm
Genre : action, science-fiction
Durée : 79 minutes
Date de sortie :
États-Unis : 27 avril 1975
France : 16 juin 1976
Interdit aux moins de 16 ans
CASTING :
David Carradine (VF : Edmond Bernard) : Frankenstein
Sylvester Stallone (VF : Bernard Murat) : Mitraillette Joe Viterbo (Machine Gun Joe Viterbo en V. O.)
Simone Griffeth (en) (VF : Monique Thierry) : Annie Smith
Mary Woronov : Calamity Jane
Roberta Collins (en) (VF : Béatrice Delfe) : Matilda
Martin Kove (VF : Jacques Ferrière) : Nero
Louisa Moritz : Myra
Don Steele (VF : Dominique Paturel) : Junior Bruce
Joyce Jameson (VF : Paule Emanuele) : Grace Pander
Carle Bensen (VF : Jacques Berthier) : Harold
Sandy McCallum (VF : Francis Lax) : M. Président
Paul Laurence : Agent spécial
Harriet Medin : Thomasina Paine
Vince Trankina : Lieutenant Fury
Bill Morey : Deacon
Fred Grandy : Herman
John Landis : un mécanicien (caméo)
Charles B. Griffith : un membre de l’armée de la résistance (non crédité)
Voilà un film bien déjanté comme il faut ! Oubliez tout de suite le remake faussement badass mais réellement con ! Ici c’est avant tout une critique de la société et de ses médias, bizarre que le subtil Paul WS Anderson n’ait pas relevé ce point…
Un film qui fait clairement dans le rentre-dedans, les vieillards, les handicapés, les enfants et j’en passe, rapportent énormément de points aux compétiteurs, un vrai reflet de notre société, du pain, des jeux et du sang !.. Faut dire qu’à l’heure actuelle, les programmes qu’on nous assène à la télé nous laissent à réfléchir sur la santé mentale de nos médias… Qui iraient crever de faim pendant quelques semaines sur un île dans l’espoir de remporter un jeu ?.. Qui, il faut bien le dire, fait preuve de la plus pure cruauté !.. Qui iraient s’enfermer pendant plusieurs semaine dans une baraque avec une bande de légumes dégénérés du bulbe et alignant parfois douloureusement plus de trois mots (Ok j’y vais un peu fort), dans l’énième but de remporter un jeu ?..
Si vous voulez savoir réellement pourquoi on ne pourrait plus mettre de tels propos dans un film, c’est que ces propos passeraient bien mal et ferait peut-être réfléchir certains avant d’accepter de participer à un jeu, où le but, est soit de ridiculiser son adversaire, soit de perdre toute dignité !
DEATH RACE 2000 est donc un film en quelque sorte prophétique, même s’il s’inspirait des jeux du cirque, un film où David Carradine est tout simplement charismatique, Sylvester Stallone qui n’est pas encore Rocky Balboa, donc débutant et plus prompt à accepter n’importe quel rôle… Pas sûr qu’après les succès de ROCKY et RAMBO, il ait accepté un tel rôle tant il avait la grosse tête…
Mais le succès n’est que temporaire, Sly a vieilli, il a pris du plomb dans la tête… Mais David Carradine n’est plus… Et ça, c’est vraiment triste… Bon je me reprends, DEATH RACE 2000 est une pure satire ironique sur notre société et ses déviances.
Bonne séance.
-Cornélius-
VERSION 720p :















