TOM LE VENGEUR

 (VOSTFR)


Réalisation : Lynn Reynolds

Casting : Tom Mix, Mabel Ballin, Warner Oland

Durée : 56 min

Année : 1925 

Pays : USA

Genre : Drame, Western


Histoire : Sous le nom de Jim Lassiter, le ranger Jim Carson recherche Lew walters et ses trois complices qui ont enlevée sa sœur, Millie, et son enfant.



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Inconciliables, Tom Mix et William S. Hart ? Pas si sûr, car voici sans doute le moins « mixien » et le plus « hartien » des films de Tom Mix. Rassurez-vous, notre cowboy tout-terrain n’a toujours rien à se reprocher et il exécute bien quelques cascades ; néanmoins, et surtout si on le compare au film de la semaine dernière, « Riders of the purple sage » nous montre un Tom Mix un peu plus sobre qu’à son habitude, dans une histoire à la tonalité plus sombre à laquelle William S. Hart n’aurait pas dédaigné participer. Or cette histoire n’est pas n’importe laquelle, puisque « Riders of the purple sage » est avant tout un excellent roman de Zane Grey publié en 1912, et qui a marqué une date très importante dans l’histoire du western ; or ce film de 1925 en reste sans doute la meilleure adaptation. Quant à la carrière de Tom Mix, si le côté très remuant du film de la semaine dernière m’avait imposé de l’aborder sous l’angle du cascadeur et de l’homme de cirque, je vous propose cette fois-ci d’en voir les aspects plus proprement cinématographiques.


C’est en 1909 que Tom Mix fait ses débuts au cinéma, comme acteur et dresseur d’animaux pour la Selig Polyscope Company, tout en continuant en parallèle d’officier dans des spectacles itinérants ; il ne travaillera pour le cinéma à plein temps qu’à partir de 1913. Les premiers films où il apparaît furent d’ailleurs réalisés dans le cadre d’une unité itinérante de la Selig, et Tom Mix ne se montra alors pas très enthousiaste, préférant encore le monde du spectacle vivant aux plateaux de tournage. Sa première apparition fut dans « The cowboy millionaire », un court-métrage sorti en octobre 1909. L’année suivante, il montra ses talents de dresseur de bétail dans un petit documentaire, « Ranch life in the great Southwest », tourné en Oklahoma, et qui eut un certain succès. C’est en janvier 1913 que l’engagement de Tom Mix pour le cinéma devint plus sérieux, lorsque la Selig lui proposa de jouer pour une unité de production basée à Prescott en Arizona. Dirigés par William Duncan, quasiment tous les films qui en résultèrent ne durent qu’une bobine ; on notera que Tom Mix va participer progressivement à l’écriture de leurs scénarios. Au bout d’un an, l’acteur change de metteur en scène et part tourner en Californie, passant cette fois à des films de 2 ou 3 bobines. A la fin de 1914, la future star obtient de la Selig sa propre unité de production, et devient ainsi interprète, scénariste et réalisateur de ses films, qui repassent toutefois au format d’une seule bobine. Au total, il a joué dans 236 courts-métrages pour la Selig ; or si la majorité d’entre eux sont des westerns, cette majorité n’est pourtant pas écrasante : 131 sur 236, les autres appartenant à d’autres genres cinématographiques. 90% de ces films sont aujourd’hui perdus, mais des copies survivraient dans les archives tchèques ou danoises. Mais en 1917, la Selig se trouve en proie à des problèmes financiers, et suggère à Tom Mix de ne plus nourrir les chevaux lorsqu’ils ne sont pas utilisés dans les tournages, et de licencier plusieurs de ses amis cowboys. L’acteur quitte alors Selig et trouve en la personne de William Fox un nouveau producteur, qui l’engage alors avec tous ses chevaux et ses cowboys. Ce changement de studio se fait en compagnie de l’actrice Victoria Forde, avec qui Mix était tombé amoureux durant ses années à la Selig. Avec son passage à la Fox débute pour Tom Mix la période la plus faste de sa carrière ; débutant avec des courts-métrages comme il en tournait pour la Selig, il va rapidement passer l’année suivante à des longs-métrages de 5 bobines et devenir l’une des stars de cinéma les mieux payées : certaines sources parlent d’un salaire de 17 000 dollars par semaine au sommet de sa gloire. William Fox trouva son compte dans cette association fructueuse, qui le rendit lui aussi millionnaire. Tom Mix tourna 85 films pour le studio, dont 65 westerns ; résolument tournés vers l’action, ces films tranchent avec le style plus documentaire des courts-métrages de la Selig. Suite à l’incendie du coffre-fort de Fox en 1937, beaucoup de ces films sont malheureusement perdus, aux États-Unis tout au moins. 


Le film que je vous propose aujourd’hui, ainsi que celui de la semaine dernière, sont bien sûr issus de cette partie faste de la carrière de Tom Mix. Sur le terrain d’Edendale, Mix avait même construit un plateau de tournage de 5 hectares appelé Mixville. Chargé d’accessoires, il s’agissait d’une ville de western complète, avec rue poussiéreuse, rails d’attelage, saloon, prison, banque, etc. A l’arrière du terrain, un village indien était entouré de montagnes de plâtre miniatures. On y trouvait également un faux désert, un grand corral et une maison de ranch sans toit pour filmer les intérieurs. Mais la Fox trouvant d’une part les salaires de Mix trop élevés et ses films chers à produire, et souhaitant d’autre part s’orienter vers le cinéma sonore, la compagnie décida en 1927 de ne pas renouveler son contrat avec l’acteur. Tom Mix va alors signer l’année suivante avec la FBO (Film Booking Office), la compagnie qui a précédé la RKO et qui appartenait alors à Joseph P. Kennedy, père du futur président. Cinq films furent alors tournés en 1928-1929 ; mais les budgets étaient bien moindres qu’aux heures glorieuses de la Fox, et le salaire de Mix fut revu à la baisse. En outre, les critiques furent nettement moins bonnes cette fois-ci, tant et si bien que le tournage du 6e film, « The dude ranch », fut carrément abandonné. Des différends salariaux avec Kennedy, ainsi que la volonté de la FBO de ne plus tourner de westerns, dont les extérieurs poussiéreux convenaient mal aux premiers dispositifs d’enregistrement sonore, firent que Mix ne renouvela pas son contrat avec le studio. Approchant de la cinquantaine, l’acteur pensait alors en avoir fini avec le cinéma ; mais des déboires financiers liés au krach de 1929 et à son train de vie fastueux vont faire revenir Tom Mix sur les plateaux de tournage en 1932. Car de son côté, la Universal se mord les doigts d’avoir quitté le secteur du western de série B depuis deux ans, et cherche alors un grand nom pour marquer son retour au genre. Elle approche donc Tom Mix à la fin de 1931 avec une offre incluant sa propre unité de production, des budgets de 100 000 $ à 150 000 $ par film, l’approbation du casting et du scénario. Mix et la Universal produiront 9 films parlants en 1932, plus une apparition dans un dixième. Dans 8 d’entre eux, on notera la présence de l’opérateur Daniel Clark avec lequel Tom Mix travaillait à la Fox. Tous ont été conservés, mais je n’en ai malheureusement vu aucun ; je ne peux donc pas me prononcer au sujet du débat concernant la voix de Tom Mix, dont on peut lire ici ou là qu’elle convenait mal au cinéma parlant, jugée trop aigüe ou grinçante à cause d’une ancienne blessure par balle reçue à la gorge, ou encore de prothèses dentaires mal ajustées. D’autres affirment qu’il n’en est rien, et que la voix de Tom Mix convient parfaitement… Quant aux films eux-mêmes, ils semblent marqués par la tournure qu’aura prise le genre western pour toute la décennie, sous l’influence de Mix lui-même : des produits de série B centrés sur l’action et aux scénarios sans ambition. A l’issue du dernier tournage, l’acteur, malade et fatigué, annoncera ses adieux au grand écran, et c’est Ken Manyard qui prendra la relève du héros de western pour la Universal. Tom Mix réapparaîtra cependant une dernière fois à l’écran en 1935, après que Nat Levine de Mascot Pictures Corporation lui a proposé 40 000 $ pour tourner pendant un mois les 15 épisodes du serial « The miracle rider ». Comme avec William Fox, le pari fut gagnant pour les deux parties : Tom Mix avait toujours besoin d’argent, et le feuilleton rapporta près d’un million de dollars. Par ailleurs, l’acteur et le producteur parièrent sur le couplage de « The miracle rider » avec le succès du Sam B. Dill Circus dans lequel Mix officiait à l’époque ; cela permit d’une part à Levine de vendre son serial à un prix plus élevé, et d’autre part au cirque de bénéficier en retour d’une nouvelle publicité. Et puisqu’avec Tom Mix, tout est souvent une affaire de gros sous, terminons avec un chiffre qui va vous faire rêver : au cours de ses 26 ans de carrière au cinéma, notre cowboy intrépide aurait gagné plus de 6 millions de dollars, soit l’équivalent de 119 millions de dollars en 2021…




Quand on est dingue de western, on ne se contente pas de voir et revoir tous les William S. Hart ou les Tom Mix disponibles, mais on en lit aussi ! Car aussi surprenant que cela puisse paraître de prime abord, le western est aussi un genre littéraire à part entière, qui trouve ses racines dans les « dime novels » du dernier quart du XIXe siècle. En 1902, le genre parvient à s’extraire de cet univers des brochures bon marché pour acquérir une certaine noblesse avec la publication de « The Virginian », roman fondateur à plus d’un titre, dû au talent d’Owen Wister et dont je vous reparlerai peut-être un de ces jours. Dix ans plus tard, une nouvelle étape est franchie lorsque Zane Grey écrivit « Riders of the purple sage », qualifié lors de rééditions récentes comme étant « le roman western le plus populaire de tous les temps ». De nombreuses figures de style propre au genre y apparaissent et resteront ainsi figées pour longtemps : le gunfighter solitaire et nimbé de mystère, le méchant qui cherche à contrôler la ville par l’intimidation, la femme en recherche de protection, etc. Tout cet univers mythique y est si bien construit que je ne saurais trop vous conseiller de laisser de côté séance tenante vos téléchargements pour vous précipiter sur la lecture de ce livre épatant, d’autant que contrairement à beaucoup de romans westerns, « Riders of the purple sage » a été traduit et édité en France. Peut-être même pouvez-vous encore le trouver aux éditions du Sonneur, sous le titre « Les cavaliers des canyons ». Ce célèbre roman fut naturellement adapté à l’écran, au total 5 fois entre 1918 et 1996. Curieusement, aucune de ces adaptations n’est un chef-d’œuvre ; la première, tournée par Frank Lloyd déjà pour la Fox, est aujourd’hui perdue, et des quatre restantes, celle que je vous propose serait apparemment la plus réussie. Celle de 1996 est une adaptation pour la télévision ; « Riders of the purple sage » fut également adapté en bande dessinée en 1952. Le formidable succès du roman motiva Zane Grey à en écrire une suite, publiée en 1915 sous le titre « The rainbow trail », et qui fut également adaptée au cinéma dans la foulée de trois des cinq films susmentionnés ; notamment, une version avec Tom Mix fut aussitôt mise en chantier par la Fox dans la foulée de « Riders of the purple sage », toujours avec Lynn Reynolds à la réalisation. Quant à Zane Grey, il fut l’auteur de plus de 90 livres, majoritairement des westerns, et fut ainsi l’un des premiers écrivains à devenir millionnaire ; « Riders of the purple sage » reste son roman le plus vendu. Une cinquantaine de ses œuvres furent adaptées au cinéma, ce dont il résulta plus d’une centaine de films. C’est donc tout naturellement que Zane Grey s’investit lui-même dans le 7e art, et cela afin d’obtenir un certain contrôle sur les adaptations qui étaient faites de ses œuvres ; ainsi dès 1918, l’écrivain et sa famille déménagent en Californie afin de se rapprocher des studios de cinéma, et il créera même sa propre société de production, qui après 7 films sera finalement revendue à la Paramount. Zane Grey meurt à la fin de 1939, c’est-à-dire peu de temps avant que l’influence de Tom Mix sur le western cinématographique finisse par retomber, et que le genre puisse enfin envisager de passer à l’âge adulte.




Cette adaptation du roman de Zane Grey avec Tom Mix ne fut pas la première rencontre entre l’acteur et l’univers du romancier : dès 1917, avant même son contrat avec la Fox, Mix avait tourné pour la Selig « The heart of Texas Ryan », inspiré par un roman de l’écrivain. En 1924, « The last of the Duanes » les réunissait également sur l’affiche. Pour autant, force est de reconnaître que leur adéquation ne va pas de soi : on a en effet d’un côté le personnage de cowboy irréprochable et sans nuance dessiné par Tom Mix tout au long de sa filmographie, dans un esprit proche des « dime novels » ; et de l’autre, on a Zane Grey qui tout au contraire se sera évertué à hisser le western à un niveau plus respectable que celui des romans à quatre sous, notamment en introduisant du mélodrame et du conflit psychologique chez ses personnages. Il en résulte que « Riders of the purple sage » est un film qui se situe entre les deux, sans doute un peu plus du côté de Tom Mix, lequel se retrouve donc à jouer dans un registre plus dramatique qu’à son habitude (surtout en comparaison du film de la semaine dernière), tandis que de l’autre côté, le roman de Zane Grey se retrouve considérablement affadi dans son approche psychologique au profit de l’action pure. Une des conséquences les plus notables de cet affadissement est la disparition dans le film de toute allusion aux mormons, lesquels font office de méchants dans le roman originel, Zane Grey s’en prenant violemment aux pratiques polygames d’une partie des membres de cette communauté religieuse ; or ils sont ici remplacés par un éleveur avide et brutal, ayant pour complice un juge corrompu et meurtrier fort bien interprété par Warner Oland, futur Charlie Chan à l’écran. Ce thème du mormonisme permettait à l’écrivain de doter son histoire d’enjeux psychologiques, notamment au travers du personnage de Jane Witherteen, tiraillée entre son appartenance à la communauté mormone et son rejet des pratiques patriarcales abusives. On notera que la toute première adaptation de « Riders of the purple sage » avait gardé cette composante mormone de l’histoire, et semble donc avoir été plus fidèle au roman ; il en est de même de l’adaptation télévisée de 1996. Les trois autres versions (1925, 1931, 1941) l’ont en revanche supprimé, sans doute aussi pour créer un plus grand consensus ; les principaux enjeux psychologiques du roman disparaissant alors, il ne reste plus que celui qui affecte Lassiter (le personnage qu’incarne Tom Mix), pistolero partagé entre son désir de vengeance et l’apaisement que lui procure l’amour pour Jane : on est ici très proche des personnages incarnés habituellement par William S. Hart. On retrouve dans ce film un des points forts de « The great K & A train robbery », et qui est plus généralement une composante essentielle de films de Tom Mix, à savoir une très bonne utilisation et une mise en valeur des paysages grandioses de l’Ouest américain : ici, ce sont les Alabama Hills près de Lone Pine en Californie, ainsi que le Bronson Canyon qui sont à l’honneur. Autour de Mix, on retrouve quelques-uns de ses fidèles complices : Tony the Horse bien sûr, mais aussi le réalisateur Lynn Reynolds et le chef-opérateur Daniel B. Clark. On notera quelques plans intéressants, notamment deux courts travellings arrière dont le but est de dramatiser l’entrée en scène de Lassiter lors des points d’acmé. Quant aux inévitables cascades, on assistera à l’escalade d’une falaise par un Tom Mix décidément infatigable, ainsi qu’une amusante séquence qui semble prendre le titre du roman de Zane Grey au pied de la lettre, puisqu’on y voit notre facétieux cowboy chevaucher un buisson de sauge pourpre pour échapper aux tirs des méchants !




La sauge pourpre, justement… Il s’agit plus vraisemblablement de l’armoise (Artemisia), plante caractéristique des régions semi-désertiques de l’Ouest américain, et dont les buissons à hauteur d’homme sont devenus un des nombreux attributs décoratifs du western ; la variété la plus répandue est l’armoise dite tridentée. Sa ressemblance avec la sauge (Salvia) lui vaut aux Etats-Unis cette appellation commune mais inexacte de « sagebrush » (ce qui signifie donc littéralement « buisson de sauge »), terme qui évoque forcément quelque chose à ceux qui sont familiers des westerns. Voilà qui nous amène directement au petit film que je vous propose en bonus, intitulé « Sage Brush Tom », qui est l’un des innombrables courts-métrages d’une bobine réalisés par Tom Mix pour la Selig. Comme celui de la semaine dernière, il donne dans un registre comique durant lequel Mix se tourne en dérision, et où il va une fois encore tomber amoureux d’une femme dont il apprend à la fin qu’elle est déjà mariée… Plus intéressant que « Legal advice », « Sage Brush Tom » propose une mise en abîme de l’univers cinématographique, la Selig Polyscope Company s’y mettant elle-même en scène ; et à ce titre, le film est une bonne illustration de ce que j’évoquais précédemment au sujet de cette compagnie : des locaux situés dans l’Est, comme c’était encore souvent le cas avant l’émergence réelle d’Hollywood, et des unités de production détachées dans l’Ouest, l’unité de Prescott étant ici explicitement mentionnée. On notera d’ailleurs que c’est cette stratégie de délocalisation vers l’Ouest qui fera de la Selig la compagnie ayant été la première à investir les terrains situés aux alentours de Los Angeles, notamment ceux à proximité du village d’Hollywood. Sorti sur les écrans le 16 mars 1915, « Sage Brush Tom » use par ailleurs de la classique opposition entre easterners et westerners, ceux de la côte Est étant décrits comme des prétentieux sophistiqués, se moquant ouvertement des ploucs de l’Ouest, mais qui s’étalent lamentablement au premier coup de poing que leur flanque l’impétueux Mix. Un autre aspect du film est souligné de manière tout à fait perspicace par Jeff Arnold sur son blog, à savoir que « Sage Brush Tom » marque une étape dans l’apparence prise par Tom Mix à l’écran : son costume commence à devenir un brin flashy de même que ses divers accessoires (bride, selle), entamant ainsi un processus qui verra la garde-robe de la star devenir de plus en plus fantaisiste au fur et à mesure de la progression de sa carrière à l’écran.


SAGE BRUSH TOM (1915)

Tom voit une carte postale d’une actrice dans un kiosque et décide qu’il est amoureux. Il est obsédé par la photo et la montre ses amis cow-boys qui se moquent de lui.


Court-metrage (14 min)

https://uptobox.com/u2ty5omjfmce

Sous-titrage réalisé par mes soins, par traduction directe des intertitres en anglais. Les fichiers vidéo que j’ai utilisés sont de médiocre qualité, c’est malheureux mais c’est ainsi, et je vous assure pourtant que j’ai beaucoup cherché… Après cette parenthèse sur Tom Mix, retour aux choses sérieuses dès la semaine prochaine avec la suite du cycle consacré à Bill Hart.



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