HD
(VOSTFR)
Réalisation : Guido Brignone
Casting : Bartolomeo Pagano, Umberto Guarracino, Mario Saio
Durée : 97 min
Année : 1925
Pays : Italie
Genre : Drame, Aventure, Fantastique
Histoire : Pluton, le maître des enfers veut amener Maciste, symbole de l’honnêteté, à rejoindre son monde de ténèbres. Il envois sur terre l’un de ses diables, Barbariccia, qui se transforme en Docteur Nox et réussit à capturer Maciste pour le précipiter en enfer. Maciste résiste aux attaques de plusieurs démons. Mais il est conquis par Proserpina, une diablesse très séduisante qui a pour tâche de le charmer car s’il embrasse une femme, Maciste restera pour l’éternité en enfer. Finalement, sa force colossale et la pureté de son coeur le feront triompher de toutes les machinations infernales…
MP4 HDLight 1080p 1.52 Go VOSTFR perso
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Bienvenue en enfer ! Ce post maléfique sera peut-être l’occasion d’aller ressortir votre vieux T-shirt Venom que vous n’avez pas mis depuis le lycée à la fin des années 80 : ne vous inquiétez, le noir, ça va bien aussi avec les cheveux gris… Mais ce sera aussi l’occasion d’aller se remplumer les biscotos, en se rappelant que le plaisir de montrer des gros balèzes à l’écran fut très tôt une spécialité italienne : ainsi ce bon Maciste apparaît-il dès 1914 dans « Cabiria », œuvre majeure des débuts du cinéma dans laquelle Bartolomeo Pagano incarnait ce personnage secondaire, un esclave noir de l’Antiquité dont la forte carrure lui permettait de venir utilement en aide au héros du film. A l’origine docker sur le port de Gênes, Pagano devient alors une vedette internationale et continuera à incarner Maciste durant toute l’époque du cinéma muet sur 27 autres courts et longs-métrages, dans lesquels le personnage va abandonner son exotisme initial au profit d’une image d’Italien modèle, plus contemporain, dont l’inflexible droiture morale associée à la masculinité exacerbée vont se trouver idéologiquement en phase avec l’accession au pouvoir de Mussolini en 1922. Au reste, et j’y reviendrai, comme il ne me semble pas forcément de bon aloi d’aller politiser plus qu’il ne faut ce qui n’est guère plus qu’un divertissement joyeusement foutraque, ce « Maciste all’inferno » réalisé par Guido Brignone en 1925 peut dès lors s’apprécier sans modération aucune, ses excès multiples et variés n’étant que d’ordre graphique et ne reposant que sur le syncrétisme culturel assez délirant proposé par le scénariste Riccardo Artuffo, renommé Fantasio sur le premier carton du film.
Au départ, rien n’est pourtant surprenant dans l’idée d’aller faire descendre Maciste aux Enfers, la catabase étant un motif récurrent des épopées classiques : tout héros qui se respecte est ainsi astreint à aller effectuer son petit séjour souterrain, à commencer par Hercule, dont Maciste est bien entendu le produit dérivé, mais aussi Orphée, Ulysse, Enée… et même Jésus, selon les évangiles apocryphes ! Ce qui surprend, en revanche, et qui donne au film son air de joyeux foutoir, c’est la multiplicité des références culturelles, qui semble même rechercher l’exhaustivité. Car dans notre imaginaire collectif, le domaine infernal est en effet nourri de sources variées, fournies à l’origine par les cultures païennes antiques, moralisées ensuite par le christianisme, puis enfin devenues sujet d’au moins deux œuvres fondatrices de la littérature classique. Tout cela est donc allègrement brassé par le film avec une réjouissante désinvolture : côté mythologique, Italie oblige, c’est sous le nom de Pluton qu’est désigné le maître des Enfers, qui règne donc aux côtés de Proserpine ; quant à leurs acolytes, Minos et autres Charon ont de toute façon toujours gardé leurs patronymes grecs. La conception chrétienne de l’Enfer n’a quant à elle pas de présence explicite dans le film, et seul un intertitre fait vaguement allusion à Satan ; cette conception est cependant sous-jacente dans le fait que seules les acceptions négatives des régions infernales sont prises en compte par le film : rappelons à ce sujet que les Enfers de la mythologie gréco-romaine signifient le royaume des morts dans son ensemble, incluant donc les Champs-Elysées, endroit fort ennuyeux où les âmes des héros passent une éternité (trop) apaisée dans ce qui est l’équivalent du Paradis monothéiste. Enfin et surtout, c’est Dante et Goethe qui fournissent au réalisateur de « Maciste all’inferno » l’essentiel de son inspiration. Concernant le premier, il serait trop long d’énumérer tous les éléments du film s’y rattachant explicitement, la vision de l’Enfer proposée par le film étant pour l’essentiel liée au matériau poétique fourni par la « Divine comédie ». Quant à « Faust », il est également convoqué en tant que récit incontournable de la démonologie, ce qui permet par la même occasion au scénario de créer un pont entre les séquences terrestres du film et les séquences se déroulant aux Enfers. Barbariccia (« Barbe-Frisée »), un des fameux démons Malebranche imaginés par Dante, va ainsi faire office de Méphistophélès et venir sur Terre jouer les tentateurs auprès de Maciste ; l’imperturbable droiture de notre bodybuilder favori lui interdisant de toute manière de succomber à aucune promesse suspecte, il ne se laissera pas, contrairement à Faust, tenter par aucun pacte infernal. On l’a donc compris, le film est conçu comme un bric-à-brac assez farfelu des principales références culturelles liées à la chose infernale, sans chercher de cohérence particulière entre elles, le but n’étant au fond que de proposer un divertissement le plus spectaculaire possible : il faut dire que de ce côté-là, comme vous le verrez, c’est particulièrement réussi.
Même constat d’un point de vue iconographique, ou là encore les sources sont diverses afin d’en mettre plein la vue au spectateur, tout en restant dans des représentations qui lui sont le plus familières possible. « L’Inferno » de Dante étant, comme on l’a vu, la principale inspiration des séquences souterraines du film, il semblait dès lors naturel pour les concepteurs du film d’aller puiser des idées de plans et de décors dans les célèbres gravures de Gustave Doré qui illustraient au XIXe siècle les éditions françaises des classiques de la littérature. Il y avait donc là une source évidente, et qui fut donc largement exploitée, ce dont vous pourrez vous apercevoir à l’aide de quelques exemples de ces gravures que j’ai demandé à Jany de bien vouloir faire figurer en accompagnement de cette chronique. Pour autant, les références graphiques à Gustave Doré me semblent moins écrasantes que ce qu’on peut lire ici ou là concernant le film, et par exemple le Lucifer dévorant des damnés m’évoque tout autant le Saturne de Goya que la gravure de Doré se référant à cette scène, tandis que la multitude de diablotins grouillant au sein du royaume infernal me semble renvoyer à des traditions iconographiques de la fin du Moyen Age ancrées depuis longtemps dans notre imaginaire occidental. Concernant Pluton, l’historien du cinéma Vittorio Martinelli évoque l’inspiration possible des illustrations de Mazzanti et la figure de Mangiafuoco dans « Pinocchio ». Bref, on sent dans tous les cas pour la conception graphique du film la volonté de passer en revue les imageries populaires, celles d’essence artistique plus élitiste (William Blake, Félicien Rops, etc…) étant en revanche soigneusement laissées de côté. Dans le même ordre d’idée, le cinéma lui-même fournit à Guido Brignone un bagage iconographique déjà prêt : il y a bien évidemment « L’Inferno » tourné en 1911 par trois réalisateurs italiens, dont l’incontestable réussite formelle avait déjà marqué les esprits, et dont l’influence est encore très présente dans « Maciste all’inferno ». Certains notent également des similitudes entre le personnage de Barbe-Frisée et le Scapinelli de « L’étudiant de Prague » (version Ewers, 1913). Mais on peut remonter plus loin encore, les diableries ayant été très tôt présentes dans les débuts du cinéma, et même dans les expériences de stéréoscopie l’ayant précédé sous le Second Empire (voir l’étonnant ouvrage de May-Pellerin-Fleming, « Aventures stéréoscopiques en enfer »). La preuve la plus éloquente de l’influence sur « Maciste all’inferno » de ces pionniers du 7e art est la participation au film, en tant que technicien, du talentueux Segundo de Chomon, à qui l’on attribue les quelques séquences à effets spéciaux. Ce génial collaborateur de Méliès avait d’ailleurs déjà croisé la route de Maciste, puisqu’il avait participé au tournage de « Cabiria », là aussi en tant que responsable des trucages. Dans le film qui nous occupe, on lui doit notamment cette hallucinante séquence grand-guignolesque au cours de laquelle un décapité s’en va chercher sa tête pour la remettre en place ; outre que ce type de bouffonnerie horrifique s’insère bien dans l’ambiance très décontractée du film, je ne peux résister au plaisir d’imaginer par ailleurs que c’est un hommage direct à Chomon que souhaitera effectuer bien plus tard Sam Raimi en proposant une scène très semblable dans « Evil dead II ». Je vous ai mis en bonus deux courts-métrages de Méliès ayant trait à la thématique infernale, afin que vous puissiez juger de l’influence possible qu’ils ont pu avoir sur Brignone et son équipe. Enfin, signalons qu’il est probable que « Maciste all’inferno » ait fourni en retour quelques idées graphiques à la culture populaire : j’ignore si Goscinny et Uderzo connaissaient ce film, mais voir Maciste assailli par des nuées de diables qu’il envoie valser comme des mouches m’a fait immanquablement penser aux facéties d’Obélix confronté à une légion romaine… Quant à savoir si « Maciste all’inferno » a pu avoir une réelle influence sur le « Faust » de Murnau, cela n’est pas tout à fait certain, le film allemand n’étant sorti qu’à peine quelques mois après celui-ci ; des ressemblances troublantes entre certains plans ont cependant été relevées par des cinéphiles attentifs.
Rien n’est donc vraiment sérieux dans ce film désopilant où les références s’enchevêtrent dans un désordre assumé. Cette désinvolture marque d’autres aspects du film, comme par exemple le flou temporel dans lequel se déroule le récit ; un flou qui, d’ailleurs, est une marque de fabrique de la franchise Maciste. Ainsi, au gré des films le mettant en scène, le héros à biceps peut volontiers quitter l’univers du péplum pour trouver un cadre plus contemporain, quitte à retourner la fois suivante au glaive et à la jupette ; la seconde vague des Maciste des années 60 fera elle aussi preuve de la même décontraction chronologique (et géographique), quoique de manière moins appuyée que dans les films originels. Et concernant « Maciste all’inferno », les scènes qui introduisent notre gentil musclé nous présentent un bonhomme habillé à la mode des années 1850 ; on le voit donc évoluer dans un univers un peu moderne mais pas trop non plus, sans que cela ne l’empêche à la bobine suivante de pénétrer dans une demeure aristocratique dont les livrées de la domesticité évoquent davantage le début du XVIIIe siècle… On notera aussi la présence inattendue dans la version courte du film (67’) d’une scène dans laquelle Barbe-Frisée montre à Maciste des images de villes dont les gratte-ciel évoquent cette fois-ci une franche modernité. A l’inverse, le séjour aux Enfers va propulser le héros dans un environnement moyenâgeux voire antique, mais au sein duquel les facétieux concepteurs du film vont faire surgir des allusions à une contemporanéité très immédiate, en évoquant des inventions comme l’avion, le périscope et même… le cinéma ! On le voit bien, cette absence de cohésion temporelle ne relève en rien d’une maladresse mais résulte au contraire d’une recherche spécifique visant d’une part à étoffer le divertissement par une surenchère spectaculaire (comme on l’a vu pour les inspirations thématiques et iconographiques), mais aussi à ajouter beaucoup de décontraction à ce spectacle en jouant sur les décalages comiques produits par certains anachronismes appuyés : c’est là un ressort bien connu de la comédie loufoque en costumes, type « Les visiteurs » et même… « Evil dead III » (Tiens tiens, encore Sam Raimi !). Dans son film, Guido Brignone utilise également ce type de gag lorsqu’il fait se jouer en Enfer une intrigue politique calquée sur celles qui agitent le monde contemporain ; or c’est là où les interprétations avancées par certains cinéphiles, qui font de « Maciste all’inferno » une œuvre mussolinienne, trouvent à la fois leur pertinence et leurs limites. Certes, il y a des intertitres au contenu troublant, nous affirmant par exemple que « le peuple se rallie toujours au plus fort », ou diffusant une sorte d’anti-intellectualisme ambigu (voir l’échange entre Maciste et Barbe-Frisée lors de leur rencontre) ; or malgré cela, mon point de vue irait plutôt à voir davantage là-dedans la simple volonté du réalisateur de créer un décalage comique. Après tout, suite à la mise en échec grâce à l’intervention musclée de Maciste de cette tentative de coup d’état iconoclaste au sein du royaume de Pluton, le régime basé sur les élections va rester en place… On ne peut nier en revanche la proximité évidente entre la sociologie de Maciste, telle qu’elle apparaît dans les scènes introductives, et un certain idéal populiste et sans doute même fasciste : appartenant sans conteste au peuple, d’un niveau de vie simple mais décent, notre héros est résolument rural et non pas citadin, paysan mais pas ouvrier, petit propriétaire mais surtout pas kolkhozien, une haute clôture l’empêchant de reluquer la voisine dont il est secrètement amoureux… Bref, on l’a compris, la rectitude impeccable de ce fier campagnard est là pour nous dire déjà ce que nous rappellera plus tard un certain maréchal, à savoir que la terre ne ment pas. Et que si j’mens, j’vais en enfer…
Inutile cependant de s’appesantir sur des considérations trop sérieuses, avec Maciste on est surtout là pour se marrer et voir du spectacle ; aucune réserve de ce côté-là, je vous le garantis. Il faut dire qu’avec les décors incroyables réalisés par Giulio Lombardozzi, qui n’a pas lésiné sur les fumerolles, et l’imposante figuration comme seule savait en mobiliser le cinéma muet, on en a pour ses 3 francs. Le tournage de cette entreprise délirante, qui s’effectua dans les usines de Turin Fert et, pour les extérieurs, dans la vallée de la Stura dans les Alpes piémontaises, ne fut pas de tout repos ; on peut lire à ce propos le témoignage fort drôle du jeune Sergio Amidei, futur scénariste célèbre, qui fut engagé comme figurant sur le film. Or autant batifoler au Paradis me paraît a priori d’un mortel ennui, autant du côté des Enfers ça semble être la rigolade assurée : non seulement il y a un gros balèze imperturbable qui flanque des tartes à des hordes diablotins, mais figurez-vous aussi que c’est rempli de diablesses fort gracieuses et pas farouches pour un sou… Bref comme le chantait Boris Vian, « Chez Satan c’est épatant », et même tellement que le film eut de sérieux ennuis avec la censure pour sa sortie, initialement prévue en 1925. Dans un premier temps le visa ne fut pas accordé, des coupes furent imposées et de 2502 m la longueur du film fut ramenée à 2475 m ; l’agrément fut finalement obtenu en mars 1926. La version non censurée avait toutefois été présentée l’année précédente à la foire de Milan, et avait bénéficié de sorties à l’étranger. Le projet dans son ensemble était mal vu car jugé blasphématoire par certains milieux catholiques, ce qui explique peut-être, comme je l’ai évoqué plus hau, la relative discrétion des références chrétiennes à l’Enfer au profit des références mythologiques. Mais c’est surtout l’érotisme appuyé de l’œuvre qui mit la censure en ébullition ; non seulement les visions infernales consistent le plus souvent en un grouillement indistinct de corps à moitié nus, mais plus encore, comme je le disais, l’Enfer est un endroit assez sympa dans lequel d’accortes diablotines fort peu vêtues elles non plus viennent s’intéresser de très près aux visiteurs mâles. Doux Jésus ! Il en résulte des images assez sulfureuses, parfois même osées, en tout cas comme on n’en reverra plus de sitôt, les années 30 et 40 s’étant montrées au cinéma d’une pudibonderie fort regrettable. Et je laisserai entier le suspense au spectateur qui découvrira la façon dont l’irréprochable Maciste parviendra à surmonter le dilemme qui s’impose alors à lui, devant tout à la fois préserver ses vertus chastes et chrétiennes d’Italien modèle et montrer malgré tout une virilité en acte qui soit en accord avec le diamètre de ses avant-bras… Inutile de vous dire qu’avec de tels arguments, « Maciste all’inferno » eut beaucoup de succès, resta longtemps à l’affiche et bénéficia même d’une ressortie sonorisée en 1940. Quant à l’anecdote la plus connue sur le film, elle n’a aucun intérêt mais je la cite car il y a aura de toute façon toujours quelqu’un pour le faire : Fellini a donc déclaré un jour que « Maciste all’inferno » était le film qui avait marqué son enfance. On s’en fout, mais c’est dit.
NOUVEAUX LIENS / MEILLEUR QUALITÉ
LA DANSE DE FEU (1899)
Un diable apparaît dans un nuage de fumée derrière une casserole géante dans une cheminée. Il entame une sarabande autour de celle-ci, allumant le feu au bois sous la casserole à l’aide de sa fourche puis l’attisant grâce à un grand soufflet décroché du mur. Une apparition apparaît dans la casserole pendant qu’il attise le feu. La casserole disparaît et l’apparition, la flamme vivante Ayesha, se met à danser sur le bois, causant beaucoup de fumée avant de disparaître à son tour.
COURT-METRAGE 1 min
MKV FANREMASTER 1080p 29 Mo VOSTFR
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FAUST AUX ENFERS (1903)
Le diable Méphisto entraîne Faust dans une longue descente sous terre. Il fait apparaître les uns après les autres des danseuses, un monstre tentaculaire, des démons en culotte et des flammes. Faust refuse de le suivre dans une crevasse, mais est contraint par Méphisto de descendre avec lui : arrivés au fond de la caverne, ils voient des démons dotés de piques, dansant. Méphisto surgit alors du sous-sol et déploie de larges ailes de chauve-souris, au milieu de la liesse générale.
COURT-METRAGE 6 min
MKV FANREMASTER 1080p 173 Mo VOSTFR
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Le fichier satanique que je vous propose est issu du blu-ray démoniaque qui a résulté de la restauration diabolique du film effectuée en 2009 ; il s’agit donc d’une version quasi-complète et d’une qualité dantesque. Le sous-titrage infernal que j’ai effectué résulte quant à lui d’une traduction directe et méphistophélique des intertitres italiens, préférable à une traduction indirecte de ces fichus sous-titres anglais bourrés de contresens qu’on laissera aux anges neuneus du Paradis. Et après avoir vu ou revu « Maciste all’inferno », vous pourrez attendre un peu avant de remiser votre T-shirt de Venom et vos vieux 33 tours de Bathory : l’Enfer c’est tellement chouette que nous y retournerons dès la semaine prochaine !
Un partage et une traduction de
FAN REMASTER de
VORACINEPHILE

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