+ BONUS
(HD-VO + SRT)
Réalisation : Nobuhiko Ôbayashi
Casting : Sari Akasaka, Sakio Hirata, Jinichi Ishizaki
Durée : 39 min
Année : 1966
Pays : Japon
Genre : Fantastique
Court métrage expérimental dépeignant la vie, peut-être réelle, peut-être rêvée, d’une jeune fille nommée Emi. Emi se rend à la ville où elle rencontre une fille comme elle, Sari, et tombe amoureuse … d’un vampire.
MKV HDLight 1080p 757 Mo VO + SRT perso
https://1fichier.com/?2nk4er52r4fuezd7ith6
Petite présentation de Nobuhiko Obayashi, extraite de : http://jfilmpowwow.blogspot.com/2010/08/review-emotion.html (en anglais), et complétée.
Obayashi est né dans la ville portuaire d’Onomichi sur la mer intérieure de Seto, un garçon imaginatif qui a dessiné et orchestré des productions théâtrales imaginaires. En tant que jeune homme, il avait prévu de suivre les traces de son père et de devenir médecin, mais en 1956, il a changé de vitesse et a cédé à ses activités artistiques d’enfance et s’est inscrit au département des arts libéraux de l’université Seijo. C’est là qu’il a commencé à consacrer son imagination folle au cinéma et une décennie plus tard, il était l’un des pères fondateurs de la scène cinématographique expérimentale en plein essor au Japon. « Emotion », de 40 minutes, tourné en 1966, était le neuvième court métrage expérimental d’Obayashi, celui qui rend hommage à « Et mourir de plaisir » de Roger Vadim avec son histoire d’amour adolescent et de vampirisme. Pour être plus précis, les premiers films expérimentaux restent assez basiques, usant de quelques artifices comme des floutages ou images éthérées pour évoquer la rêverie des protagonistes. A partir de Katami des éléments plus étranges comme une tombe qui charrie du sang commencent à apparaitre. Dans Complexe, il commence à utiliser la technique stop-motion (Comme bien plus tard Tetsuo) ; technique utilisée pour quelques passages dans Emotion. Il faudra attendre encore 11 ans pour qu’enfin Obayashi livre son 1er long métrage, le fameux Hausu. Il tournera bon nombre de films atypiques jusqu’à sa mort en 2020.
Comme le film de Vadim, « Emotion » est centré sur une jeune fille nommée Emi, également originaire d’Onomichi (le décor de tant de films d’Obayashi). Elle quitte sa ville natale pour explorer la grande ville et rencontre une autre fille, « qui lui ressemble », nommée Sari. Les deux s’ébattent dans les rues lors de séquences nostalgiques en noir et blanc et traversent les bois dans des scènes tournées dans des couleurs magnifiques. Pendant ce temps, Obayashi place leurs aventures sur une bande originale de jazz groovy et fait appel à un spécialiste du cinéma japonais et cinéaste expérimental, Donald Richie (qui avait fait Atami blues et wargames), pour fournir une narration en anglais.
Une petite critique express en français : https://notulesdintention.wordpress.com/2020/07/10/emotion-1966-de-nobuhiko-obayashi-%E2%98%85%E2%98%85%E2%98%85/
J’ai restauré les 2 poèmes français dans leur version originales, l’audio anglaise est traduite lorsqu’il n’y a pas de redondance avec l’audio ou les encarts japonais.
COMPLEXE (1964)
On peut dire qu’il y a un homme qui évolue de manière anormale dans la ville, il semble désynchronisé. On pourra observer quelques éléments qui seront réutilisés dans Emotion, tel le groupe de 6 lascars, ainsi que duel (incongru car côte à côte au lieu de face à face). Un lancer de peau de banane provoque une chute de l’un des lascars, et semble provoquer une vendetta, qui se terminera par une séquence de chatouilles ; à l’inverse, la fille qui semble pleine de joie et de vitalité tombe comme morte, et se fait embarquer par une paire de zombies. Un bébé emberlificoté dans une bobine de 8mm fait alors son apparition, seul, et finit par pleurer.
AVI DVDRIP 156 Mo (14 min)
(pas de sub mais quasi aucun dialogues)
https://1fichier.com/?y518fp4dv8di83iryxjo
Un partage et une traduction de
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