AINSI PARLAIT ZARATHOUSTRA

 COURT-METRAGE

(VOSTFR)

Réalisation : Jon Vomit, Nick Zedd

Casting : Mattithias, Reverend Jen Miller, Shaolin

Durée : 18 min

Année : 2001

Pays : USA

Genre : Court-metrage


Histoire : Zarathoustra annonce la naissance du surhomme et décrit ses vues sur une variété de sujets lors d’une rencontre avec un groupe de jeunes.



MKV DVDRIP 462 Mo VOSTFR perso

https://1fichier.com/?ill14dj82kew4q5iujsd



Un petit hommage à Nick Zedd, disparu en ce début d’année, agitateur cinéaste underground américain de la classe de Richard Kern/Lynda Lunch, on est ici dans le dur. Il avait théorisé et mis en pratique l’équivalent Vidéo/Cinéma de la No-Wave pour ceux qui connaissent un peu les courant musicaux New-Yorkais underground. 



Pour l’occasion j’ai traduit « Thus Spake Zarathustra » un de ses cours métrages, c’était pas très long, quelques autres trucs panégyriques suiverons en VO, dans les coms. Il y a de la vrai curiosité pour ceux qui voudraient découvrir son univers pour le moins barré. Si vous aimez les ofni décallés et shocking/surprenant/arty/Trash, ça va le faire. Ce n’est pas un cinéma facile.



Voila un texte/manifeste que j’ai repiqué dans une thèse sur la transgression dans l’oeuvre Cronnenbergienne (apparenté) : 

L’appellation « Cinéma de la Transgression » est un terme employé par Nick Zedd, en 1985,dans son Manifeste du Cinéma de la Transgression, pour désigner un certain type de cinéma underground qui chercherait à rompre avec tout ce qui a pu être fait par le passé : Nous proposons de faire exploser toutes les écoles de cinéma et de ne plus jamais refaire de films ennuyeux.  Nous postulons que le sens de l’humour est un élément essentiel qui a été mis au rebut par les universitaires gâteux, mais également que tout film qui ne choque pas ne vaut pas la peine d‘être vu. Toutes les valeurs doivent être contestées. Rien n’est sacré. Tout doit être remis en question et réexaminé afin de libérer nos esprits de la foi de la tradition. Le développement intellectuel exige que des risques soient pris et que des changements se produisent dans les orientations politiques, sexuelles et esthétiques, même si cela doit déplaire. Nous proposons d’aller au-delà de toutes les limites fixées ou prescrites par le bon goût, la morale ou tout autre système de valeurs traditionnel qui entrave les esprits des hommes. Nous dépassons et rejetons les limitations des millimètres, des écrans et des projecteurs pour aller vers un état de cinéma élargi. Nous enfreignons le précepte et la règle nous dictant de faire mourir d’ennui les spectateurs par des rituels de circonlocution et proposons de briser tous les tabous de notre époque en péchant autant que possible. Il y aura du sang, de la honte, de la douleur et de l’extase, comme personne n’en a encore imaginé. Personne n’en sortira indemne. Puisqu’il n’y a aucune vie après la mort, le seul enfer est l’enfer de la prière, de l’obéissance aux lois et du rabaissement de soi devant des figures d’autorité, le seul paradis est le paradis du péché, être rebelle, s’amuser, baiser, apprendre de nouvelles choses et briser autant de règles que possible. Cet acte de courage s’appelle la transgression. Nous proposons la transformation par la transgression : pour nous convertir, nous transfigurer et nous transmuer à un degré d’existence plus élevé afin d’approcher la liberté dans un monde rempli d’esclaves inconscients.



In Zedd Nick « The Cinema of Transgression Manifesto », The Undergound Film Bulletin, New York, 1985. http://www.psychovision.net/films/dossiers/267-richard-kern

Le Cinéma de la Transgression est, selon les propres mots de Nick Zedd, un « Cinéma Invisible ». Trop extrême et provocateur, il a longtemps été ignoré par la presse censée représenter la contre-culture et banni des festivals de cinéma d’avant-garde. Les auteurs du Cinéma de la Transgression (Nick Zedd, Richard Kern, Tommy Turner ou encore Richard Klemann et Erotic Psyche) projetaient essentiellement leurs films lors de concerts et de performances underground. Ces courts-métrages de quelques minutes exposent des images d’une rare violence, des pratiques sexuelles extrêmes ou encore des actions politiquement incorrectes.



Si les films de Lucifer Valentine, comme ceux de Richard Kern ou de Nick Zedd sont tant au niveau du fond que de la forme, ouvertement transgressifs, ils restent bien évidemment totalement inconnus du grand public. Leur contenu, extrêmement violent et pornographique les contraint forcément à la marginalité. Ce type de films n’est prisé que par les amateurs de cinéma underground qui savent exactement ce à quoi s’attendre lorsqu’ils voient une œuvre de Lucifer Valentine ou de Marian Dora. 


Vous êtes prévenu, WZ ! So Long Z.



Un partage et une traduction de

Liens Connexes :https://fr.wikipedia.org/wiki/Nick_Zeddhttps://zomblardfromhell.blogspot.com/2020/03/war-is-menstrual-envy.htmlhttp://www.psychovision.net/films/dossiers/267-richard-kernhttps://www.youtube.com/watch?v=xlS545NoBC4https://usdaynews.com/celebrities/celebrity-death/nick-zedd-death-cause/

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